27 février 2006

La police scientifique pour régler les conflits de voisinage

LEESBURG, Virginie (AP) - Frustré que les autorités ne puissent prouver que le chien du voisin avait tué son animal, la propriétaire d'un chat vivant en Virginie a recueilli lui-même l'ADN du meurtrier présumé pour le confondre.
Après avoir analysé ses échantillons, un laboratoire a conclu que le chien était bien lié à la mort du chat, mais les autorités ont une nouvelle fois affirmé qu'elles ne pouvaient rien faire car il n'y a aucun témoin.
Après avoir découvert son chat Cody mort au pied d'un arbre devant sa maison, Marylin Christian avait immédiatement suspecté Lucky, le berger allemand des voisins, Sean et Janet Daryabeygi.
Les autorités ayant indiqué qu'elles ne feraient rien sans témoin, Marylin Christian s'était rendue chez les Daryabeygi, qui lui ont donné des échantillons de la salive et des poils de leur chien.
Armés des résultats des tests d'ADN, elle avait demandé aux autorités du comté de déclarer Lucky dangereux, une mesure qui aurait coûté au moins 50.000 dollars (41.000 euros) en frais d'assurance aux Daryabeygi, qui auraient également dû enfermé leur chien chez eux et lui faire porter une muselière pendant les promenades.
Mais les autorités du comté ont refusé car parce que personne n'avait vu le chien tuer le chat.
Dix jours après la mort de Cody, Lucky s'est échappé dans la rue. ses propriétaires ont payé une amende de 116 dollars (96 euros). Il n'y a pas eu de problème avec le chien depuis.

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