1 mai 2013

Jour de glandouille

1er mai, jour de glandouille nationale, merci patron, etc.
J'en profite (des fois) pour faire des trucs utiles (une lessive) et urgents (le courrier), quand j'y pense (oups, le blog), et donc, tadaaa c'est re-moi. 
Aujourd'hui, pas de prise de bec dans le métro parce que pardon madame je suis trooooop désolée de t'avoir effleuré le bout du coude alors que le métro a pilé au milieu d'un tunnel. Oui, le matin, dans le métro, le parisien n'est qu'Amour, Calme et Sérénité, surtout avec son prochain qui lui galope sur le pied (avec beaucoup, beaucoup d'amour, donc). 
A la place, une grasse matinée, et de la glandouille, avec application, croissants, pain frais et thé vert. 
Sinon, ça y est, depuis mon dernier blabla, je fais officiellement partie du clan des fadas qui roulent en deux roues dans Paris depuis le 20 avril, cheers ! Je suis contente, fière, et presque pas crispée. Je vais toujours en métro au bureau : jouer à Fangio en slalommant entre les voitures à l'heure de pointe, très peu pour moi. Mais quand je sors le soir (au ciné, au resto, danser), j'enfourche mon fier destrier rouge (comme la Ferrari de Ken) et me voilà partie, et déjà presque arrivée. 
Au passage, je vous recommande l'expo sur Aileen Grey au Centre Pompidou. Très chouette. 
Et sur ce, je vous bisoute avant d'aller arpenter les rues de Paris en pétaradant. 

23 avril 2013

Le français, cette langue merveilleuse

No comment...
(un bel immeuble du 8ème arrrondissement, comme quoi, l'orthographe ne fait pas de discrimination sur les arrondissements à un chiffre ou à deux chiffres)

11 avril 2013

Et pendant ce temps là...

Pendant qu'on attend le printemps comme le messie à Paris, de l'autre côté de l'Atlantique, on a visiblement enregistré de belles températures, alors que je n'ai ressorti mon trench que très récemment et seulement remisé mes bottes de neige le mois dernier. A tous ceux qui ont râlé sur la photo dans la neige pas du tout d'actualité, je réponds, vu le temps qu'il a fait à Paname, les p'tits z'amis, je vous assure que c'était très très actuel. Jeudi dernier, en quittant mon chez moi pour aller travailler (un concept en soi quand il fait si froid), il neigeait
Au programme de ces derniers mois à Paris, du théâtre, A La Française (mouif), Mon poing sur ton i (déjanté) et Une Heure de Tranquilité (du bon Lucchini), et aussi un spectacle d'impro (bien mais pas top). Des restos bien et d'autres un peu moins bien aussi.
Un petit séjour express à Pâques en Corse histoire de recharger les batteries, prendre l'air et revenir avec des avocats, des kiwis et du chocolat (spécialité corse s'il en est, ahem). J'y ai d'ailleurs laissé petite Maïa en vacances chez ses grand-parents (oui, bon, ça va hein) qui s'éclate à courir comme une folle pendant que sa maîtresse à Paris profite de 10 minutes de sommeil de plus tous les matins en titubant de son lit à la bouilloire, sans avoir peur d'écraser un chien au passage. Je la récupère début mai, où je profite des ponts viaducs pour aller boulotter du saucisson sur place.
Un petit week-end à Metz, ou je n'avais pas remis les pieds depuis 2009, et en 2009, j'avais mis les pieds à la gare et dans un café en face pendant quelques heures mais pas beaucoup plus. J'ai passé le ouikène avec une très bonne copine, à entre autres arpenter la ville en mode "tiens, c'était pas là, ça, avant". Tiens, la place a changé. Tiens, cette boutique est nouvelle, ah bon, ce resto a fermé ? Et aussi à papoter (en boulottant des pâtisseries orientales avec du thé pour accompagner, ce qui est une très bonne combinaison quand il neige dehors)
Un vent de folie, aussi, puisque, pour me déplacer dans Paris hors horaires de métro sans raquer pour prendre un taxi ni me dessécher en attendant qu'il arrive (ou pas), j'ai décidé dans un moment d'égarement de rouler en scooter dans Paris. Ouais, ouais, je sais, les morts à deux roues, l'inconscience, la pluie, tout ça. Ouais, ouais, je sais. J'ai donc fait la petite formation qui va bien, et essayé plein de modèles. Enfin, "plein", tous ceux qui vont aux gens de, je cite les marques "petits gabarits", soit moins d'un mètres quatre vint au garrot, et du coup, sur lesquels, au feu rouge, on peut poser plus qu'un doigt de pied, ce qui peut être pas mal si on veut pas se démolir la cheville au passage... Pas d'achat encore réalisé, mais ça ne saurait tarder.
J'ai fait des cookies aux pépites de chocolat, flocons d'avoine et gingembre, ce week-end. Une combinaison gagnante qui a comblé mes collègues au bureau lundi, et qui n'a pas passé la barre des 14h, signe que c'était pas mal du tout... Le kitchenaid a trouvé une bonne place sur le comptoir de ma cuisine, à côté de son transformateur qui pèse le poids d'un âne mort et m'obéit fièrement au doigt et à l'oeil. Y compris pour faire des pâtes, testé récemment pour des lasagnes dont il ne resta goutte après un dîner entre amis.
Bref, Paris, c'est pas mal du tout. Je ne vous oublie pas et je vous bisoute depuis le 9-3.   

21 janvier 2013

Let it snow...

C'est joli Paris sous la neige...
Bon évidemment tout fonctionne au ralenti et il n'eut pas fallu demander au gentil chasse neige de travailler un dimanche, hein, mais c'est chouette quand on a les bottes qui vont bien.

16 janvier 2013

Bonne année

Bonne année, paix sur la Terre et plein de belles choses à toi, lecteur. 
2013 est l'année où je te délaisse vraiment. En 2012 je ne t'ai même pas souhaité de bien baffrer pour la Noyelle, et en 2013, je me réveille un 16 janvier comme si je venais de tomber du lit après une longue hibernation. 
Vous êtes donc nombreux à vous demander si je me suis faite bouffer toute crue par les parisiens et je vous dis NON ! Mon carnet de vaccination en bouclier, j'avance gaillardement le long des wagons du métro de la ligne 13 en jouant des coudes, comme tout le monde. 
Je médite toujours sur l'idée de changer le blog pour vous parler de la vie parisienne mais je me tâte un peu, en fait. Tout part en vrac, y'a plus de jeunesse ni de saison ma bonne dame. 
D'ailleurs hier il a neigé à Paris et j'ai ressorti gaillardement mes bottes North Face pour gambader dans les rues. J'ai eu du mal à les extraire de ma cave, lundi soir. Je les avais gentillement rangées bien au fond, en me disant, boah, m'en servirai pas avant le prochain tremblement de terre et paf. Comme quoi. 
Voilà. J'ai aussi au passage bricolé la bannière du blog, parce que là c'est plus possible. C'est vraiment du bricolage mais c'est le nouveau maître mot des cendres de ce blog...
Pourquoi il n'est pas fermé ? Parce qu'il reste malgré tout une mine d'infos sur Ze Big Apple et que ça serait dommage, non ? 

Donc, lecteur, je te souhaite une bonne année. Santé, bonheur, sérénité, fous rires, grandes vacances, travail, famille, patrie, siestes à l'ombre et chocolat chaud.