26 juillet 2004

Boulot, French Tuesday et restos

Nouvelle niouzlettre de Dolce, un tantinet fatiguée. Depuis cette semaine, je n’arrête pas de courir au bureau parce que maintenant que ma boss, Julissa, est partie (débauchée par Coach), qui c’est-y qu’on vient voir quand on a un souci ? C’est Bibi ! Bibi est un peu fatiguée de devoir tout savoir, faire son boulot et régler les problèmes que Wathne Hong Kong a avec les différentes manufactures censées réaliser les cosmetic cases de Bobbi Brown sans « puckering » ni traces de colle, avec la bonne taille d’étiquette, etc etc etc… Je fais des allers-retours journaliers chez le client avec mes échantillons pour être sûre que tout va bien, parce qu’en plus, évidemment, c’est pour avant hier. Vivement que tout cela se tasse ou bien que Wathne trouve quelqu’un d’autre pour le poste de Science Infuse.
La semaine a encore défilé à vitesse grand V. Mardi soir, French Tuesdays, au South Street SeaPort, le Mall établi sur le Pier 17 et qui donne sur l’East River, où on était allé pour le 4 juillet. Décor sympa pour se trémousser sur les tubes internationaux et/ou français.
Mercredi soir, dîne d’adieux de l’avocat fou, qui après 10 ans passés aux USA, se re-patriait en France. (on dit expatrier, on peut donc certainement se repatrier, non ?).
Jeudi soir, j’étais à un vernissage dans Chelsea : deux expos photos et une expo de meubles façon art déco moderne. Pas mal, de très beaux clichés, les meubles ne m’ont pas emballée, mais les photos et le lieu oui ! Qui rechignerait devant un loft faisant tout le dernier étage d’un immeuble ? Ca devrait être interdit ce genre d’appartements. Enfin, si jamais, après l’expo, ils ont peur de laisser le lieu à l’abandon, je veux bien me dévouer. Avec éventuellement un/une colloc. Mais pas plus, sinon ensuite on finirait par se marcher sur les pieds, arf arf…
Le dernier week-end était fort sympatoche itou. Vendredi soir, il y avait un pot « after work » franco-américain organisé au Père Pinard, dans le sud de Manhattan. Véridique, c’est le nom du bar… Au départ, je comptais y aller, mais il pleuvait des cordes, et rien que de rentrer du bureau j’avais les chaussures qui faisaient chouic chouic, et la désagréable impression d’avoir les pieds trempés. Erk… Je me suis posée chez moi, immense soulagement, et je n’avais pas du tout envie de m’aventurer dehors. J’ai finalement lâché, vers 22 heures, pour aller dîner avec un copain. On s’est fait un resto « fusion food asiatique » thaïlando-sino-japonais sur Times Square, Ruby’s Foo. C’était très bon, et tellement copieux que j’au eu du mal à terminer, c’est pour dire ! Le temps de terminer en traînassant, il était pas loin de minuit, heure à laquelle Cendrillon doit rentrer sous peine de voir son parapluie se transformer en citrouille.
Samedi, génial, je suis allée bruncher… attention les yeux… chez Pétrossian ! Top… Foie gras maison en entrée, pavé de saumon et blanc manger aux fruits rouges en dessert. La grande cuisine française !
Pour éliminer, on est parti se promener dans Central Park et on s’est fait le Withney Museum, temple de l’art contemporain : Wharol, Alexander Calder…
Le soir, on a retrouvé deux amis pour aller dîner japonais dans l’East Village. Après, on avait envie d’aller danser dans une boîte qui s’appelle le Souk, qui est de style oriental, mais ils avaient une soirée privée. On s’est donc rabattus sur le café Horus. Au départ je n’étais pas trop chaude, et finalement c’était vraiment sympa et étonnant à NYC : on a fumé un narguilé à la pomme en discutant jusqu’à minuit passé et on s’est rentré.
Dimanche : grosse grasse matinée. J’ai émergé vers 1h et me suis levée à 14 heures ! J’ai retrouvé un copain pour aller nager à la piscine de Chelsea Piers. Dans le film Serendipity, à un moment, ils jouent au golf dans New York, dans des sortes de petites alvéoles empilées, le long d’une jetée qui donne sur l’Hudson River. Et bien c’est là ! Il y a aussi, entre autres, une piscine qui donne sur la flotte, surélevée (la piscine), avec d’immenses baies vitrées et une terrasse de la mort qui tue. On te donne peignoir, serviette, shampooing et tout… la seule chose à apporter, c’est le maillot de bain… Pour moi ce genre d’endroits n’existait que dans les films, eh bien non ! Trop dur le luxe… On a nagé une heure, et ensuite on a larvé sur les transats dehors : je sais, j’ai une vie difficile.
L’après midi on a retrouvé des français d’EntreNewYork pour un goûter (ouioui, un goûter) au Pain Quotidien, avec… tartines, beurre, et confiture de chataîgnes. Le bonheur simple de nos goûters d’enfants ! On s’est promené un peu à Central Park, puis on a terminé pour dîner dans un bouiboui de l’Upper West Side au bord de l’eau, The Boat Basin Cafe, en refaisant le monde jusqu’à pas d’heure.
Voilà pour les dernières nouvelles du front New Yorkais … Comment ça se passe en Europe et ailleurs ?

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