25 mai 2011

Pérou, jour 5 : de Puno a Cuzco

Au lieu du depart initialement prévu a 5 heures (déjà tôt) on nous réveillé au milieu de la nuit a 3h30 : les grévistes péruviens sont rudes et ont déjà commence a tout bloquer. L'hôtel veut s'assurer qu'on va bien arriver a bon port et du coup, hop. 3 taxis attendent les pauvres touristes qui, comme nous, titubent de sommeil. Les 3 taxis font la route ensemble. Dans le peu de Puno que nous traversons, il y a des rochers plein la route et on doit littéralement rouler sur le bas cote pour les éviter. On prend ensuite une route qui tient plus de la piste que de la route, a tel point que noter chauffeur qui communique avec les deux autres par talkie walkie leur demande si c'est bien par la qu'on va !
Partis de l'hôtel a 4h15, on roule sur des pistes qui n'auraient rien n'a envier a la Tanzanie, et ce jusque vers 6 h du matin, quand le soleil se lève, moment ou on finit par récupérer, enfin, une route goudronnée qui nous mène a l'aéroport via le centre ville de Juliaca. Sur les pistes, les voiture, trop basses et non prévues pour le "hors route" peinent a passer car le moindre caillou accroche sous la voiture - on en a pour notre propre version du Paris - Dakar question cahots, dans un taxi qui a du voir de meilleurs jours. Soulagement intense en arrivant, malgré le mal de dos. A l'aéroport, on fait la queue pour déposer nos bagages puis on se fraie un chemin a travers la cafeteria bondée de voyageurs comme nous, arrives bien trop en avance pour leur vol. Au final, arrivée a 6h25 a l'aéroport en étant partis a 4h15 pour un trajet qui dure normalement moins d'une heure, on a souhaite bon courage a notre chauffeur pour le retour... J'ai eu la bonne idée de demander a l'hôtel de quoi petit-déjeuner avant de partir,m et on a du coup pu compléter le mate de coca pris a la cafeteria de l'aéroport par le pan dulce (pain brioche doux) et le keke (cake) donnes par l'hôtel en plus de briquettes de jus de fruits.
Sur la route vers l'aéroport, dans Juliaca, tout s'animait déjà : gens petit-déjeunant dans les rues, chiens errants...
Le ciel est voile aujourd'hui, mais malgré cela, c'est beau. Même les nuages sont jolis sur l'altiplano peruvien !
Deux personnes roulent a vélo sur la piste d'atterrissage. Dois-je m'inquiéter ?
On embarque et on part a l'heure - pas de goulet d'etranglement au decollage ici. 30 minutes de vol plus tard, on se pose a Cuzco. 
Au milieu des montagnes, on se demande d'ailleurs si/comment on va reussir a se poser car meme en manoeuvre d'approche, nous, les passagers, on ne voit pas la piste... L'aeroport est grand et mieux organise qu'a Juliaca. 
On se fait arranguer par les vendeurs de tours, souvenirs, par les porteurs... mais on s'en sort. Un employe de l'hotel nous attend avec une pancarte a mon nom et en 10 minutes, nous voila arrives. Apres les explications d'usage, on se repose une heure dans notre chambre et on complete noter petit dejeuner avant de partir arpenter la ville. Le chauffeur nous depose dans le vieux Cuzco et nous visitons l'eglise San Blas ou nous admirons la chaire sculptee. 
Hors de l'eglise, on z'yeute la place San Blas ainsi que le petit musee attenant du sculpteur Hilario Mendivil 
avant d'aller dejeuner dans un petit restaurant germano-peruvien (Granja Heidi). 
L'apres-midi, visite du musee d'art religieux 
et tour du palais Inca Roca (on a eu du mal a voir la fameuse pierre aux 12 angles, merci au groupe de touristes dont le guide l'a pointe a notre passage, sinon on y serait encore). 
Le musee d'art religieux, ancien couvent, nous a rappele le monastere de Santo Domingo visite dimanche a Lima pour la richesse de ses portes et coffrages de plafonds en bois travaille, ses azulejos, et toutes ses peintures et sculptures. Dans la foulee, la cathedrale. 
Construite en 1550, c'est aujourd'hui une basilique heteroclite a cause des differentes phases de (re)construction. Chapelle de la Sagrada Familia, cathedrale debordant d'or a 18 et 22 carats, la cathedrale-basilique finit par piquer les yeux de tant de magnificence. 
La serie des eglise continue avec la Iglesia de la Compania de Jesus (les jesuites) qui a aussi sa part d'or scuplte. Le plus : on peut monter a l'etage du choeur et profiter de la vue sur la place de la cathedrale, magnifique. 
Pour faire une pause dans la serie des eglises, direciton la mairie pour investir dans le boleton turistico : un pass qui permet l'accès aux sites archéologiques majeurs de la vallée sacrée, et a quelques musées de la ville comme celui de Qorikancha (en traduisant : la cour d'or). 
Ce temple d'or a du être sacrement ravage par les conquistadors vu qu'il ne reste pas même un iota d'or la dessus...
Après cette visite, on fait un saut a l'église et le monastère de la Merced, ou les conquistadors Pissaro et Diego de Almagro ont leur tombe. 
Marche jusqu'à la place de l'église de San Francisco puis retour vers la place d'Armes, cathédrale, et montée partielle de la rue San Blas. Je me suis offert dans une petite échoppe a touristes deux petits miroirs décorées, avant que l'on ne termine notre remontée de la rue (en soufflant comme des boeufs avec l'altitude) pour aller diner dans le patio du restaurant Pacha Papa. En entrée, des chicharones : du porc grille avec des chips de patate douce, puis Thomas a continue avec un plat d'agneau et moi une soupe. Retour a la place de la cathédrale ou le chauffeur de l'hôtel nous attendait pour nous ramener.
Demain : lever a 7 heures direction les ruines de la vallée sacrée.

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