29 mai 2011

Pérou, jour 9 : de Cuzco a Ica

Lever a 7 heures : une grasse matinee compte tenu de l'heure a laquelle on a emerge ces derniers jours !
Derniers moments en altitude a Cuzco, direction l'aerport, depose baghage, legere attente avant l'embarquement et vol sans encombres vers Lima. Vue magnifique sur les montagnes, les hauts plateaux, les sommets enneiges... 
Les vacances continuent mais petit pincement au coeur malgre tout de quitter Cuzco et les Andes.
Arrives a Lima, on prend un taxi pour rejoindre la gare routiere de Cruz del Sur, qui nous amenera jusqu'a Ica. Joie d'apprendre, a midi, en arrivant, que le bus direct pour Ica cense partir a 14h part desormais a 14h30 (mais qu'est ce qu'ils ont dans ce pays comme probleme avec les horaires, hein, c'est si complique d'envoyer un email automatique pour dire que ca a change ? Ben oui, ca doit etre complique).
Du coup, on a l'immense joie de se poser a l'a cafeteria du terminal routier et on se fait servir une platree d'arroz chaufo, la version locale du riz saute cantonnais, peruvian style. En fond sonore, on se fait detruire les oreilles par une emission de teloche sur les records un peu speciaux : un francais qui nage plus de 50 metres sous la glace, deux espagnols qui font un saut acrobatique a velo de 2.95 m, deux amiericains en concurrence pour savoir lequel marchera a cloche pied le plus longtemps (reponse : le bleu, 2'10, alors que le rouge s'est plante bien avant). Apres ca, on arrive enfin a attirer l'attention du serveur pour lui expliquer qu'on n'est pas encore sourd et tout a coup, on a a nouveau l'impression de pouvoir utiliser notre cerveau. J'en profite pour appeler ma maman, vu que c'est la fete des Meres, et en profiter pour lui dire que je ne me suis pas fait bouffer par un lama et que je suis pas tombee dans un ravin. Et on embarque enfin. Le controle de securite est rude (pour de vrai. impressionnee) et les bagages sont peses : 20kg par personne, sinon, bam, faut payer plus (le petit sac a dos "cabine" ou le sac a main n'est pas compte la dedans) puis on monte a bord du bus double etage. Comme Peru Rail, Cruz del Sur nous nourrit, des fois qu'on aie encore faim apres la demi assiette de riz de midi (oui, on n'a pas pu finir tellement c'etait une portion americaine), et on a le droit a deux films qui rivalisent pour achever nos neurones : 17 again et un vieux film latino qui aurait fait se suicider Bourvil (et j'aime deja pas Bourvil).
Le long de la route, on voit de "vrais" bidonvilles le long de la mer qui se casse en vagues furieuses, et de temps en temps un petit complexe hotelier ou une plage amenagee, mais le plus souvent, ce sont surtout des cahutes qui ont a peine un toit.
On debarque 4h30 plus tard a Ica, avec le dos qui a pris la forme du siege, en titubant un peu.
Recuperer les bagages est folklorique : le bagagiste attend que quelqu'un lui pointe une valise pour la sortir des coffres, et verifie ensuite son proprietaire avant de passer a la suivante...
En 3 minutes de taxi, on arrive a notre hotel-complexe-resort Las Dunas, ou on nous attribue une suite tellement grande que notre apart jersey citien tiendrait dedans (terrasse incluse). 
Un diner au bord de la piscine clot cette journee charniere du voyage avant d'attaquer demain les lignes de Nazca.

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