30 décembre 2003

Noël blanc, enterrement.

Quelques soucis computeresques m'ont empêchée de faire mes niouzlettres comme je le voulais, tout d'abord la dernière à New York puis la semaine dernière ici. Entre temps j'ai pris mon courage à deux mains et mon ordinateur portable que je me suis enfin décidée à configurer pour le connecter à Internet depuis la maison sans squatter l'ordinateur familial pendant des heures.
La Meuse mérite bien sa réputation de verte contrée car il a plu à verse hier matin. Live with it ! On a tout de même eu un peu de neige pour Noël sans devoir se dire que c'était l'expédition de marcher deux blocs ;) Aujourd'hui le vent s'en donne à coeur joie, les chiens ont du mal à tenir debout quand ils sortent, ils se font pousser par les bourasques, c'est assez amusant pour nous, spectateurs, moins pour eux, les pauvres petits...
Noël. Ah oui... J'ai été gâtée pour la Noyelle. Comment ça on dit pas la Noyelle ? Ah bon ??? Ok, j'arrête... Pfff.... Il reste d'ailleurs encore au pied du sapin les derniers cadeaux non encore récupérés par leurs futurs heureux propriétaires. Comment s'est passé votre Noyelle ? Gâtée itou par le Père Noël ? Dites moi tout ! Mes parents - qui ont été ravis de leurs cadeaux respectifs - ont eu l'idée loufoque de m'offrir une guitare ! Et  vous ?
Noël moyennement gai pour nous, à part ça, car on a appris le 24 au soir qu'un vieil oncle de la famille, certes malade depuis un bon bout de temps, venait de décéder à l'hôpital. Le 26, donc, au lieu de fêter l'anniversaire de maman comme il se doit, on a brunché pour arriver à l'heure à l'enterrement. Le seul point positif des enterrements, je crois, c'est qu'on revoit plein de monde de la famille qu'on ne croise que rarement, et puis ça fait du bien de se remémorer ensemble des bons souvenirs liés à la personne qu'on vient de perdre. Enfin. Il ne pleuvait pas mais il faisait un froid de canard. Hier donc, on a  pu fêter vraiment l'anniversaire de maman, avec le vrai repas et tout et tout. Ca nous a changé les idées.
Voilà les dernières nouvelles de la-Meuse-city-plage. D'autres se gaussent que c'est tout de suite moins glamour que Manhattan. Je vous rétorquerai que bien peu m'importe, je suis avec ma famille et c'est très bien comme ça. Soit dit en passant, je suis sûre que pour les Niouiorquais trendys, passer les fêtes de fin d'année dans la campagne française, c'est supra hype. Ils ne doivent pas réussir à imaginer la Meuse un jour de pluie... Heureusement il a neigé un chouia le 23 et le 24, donc on a eu un petit Noël blanc.
Je ne me mets pas encore au bain espagnol, j'attends l'année prochaine, qui approche certes à grands pas, mais c'est psychologique, pour l'instant je suis en vacances...

17 novembre 2003

Ridicule !

Un coup de gueule pour commencer la semaine, oh combien paradoxal puisqu'écrit en français et s'adressant aux Français de New-York pour en dénoncer…... La suite vous éclairera.

Le Frenchie Trendy se la joue à New-York, roi du monde. Rien ne change. Ses tentatives plus ou moins fructueuses de cueillir au détour d'un lounge une new-yorkaise peu farouche n'ont pas altéré son sourire carnassier de trader hype. Le Français se repère à des kilomètres à la ronde. Le Français veut toujours se distinguer. La coupe de son manteau, la façon dont il tire des bouffées sur sa cigarette (oui, il fume), son accent, enfin, le dévoile aux yeux de tous. Mais surtout, le Français est grégaire. Le Français sort en groupe, en groupe de Français tant qu'à faire.

Ce Français là, qui lache des mots anglais dans une conversation dans sa langue matenelle pour faire 'in', ce Français meme qui sort dans des soirées franco-françaises -des French Days et autres du meme acabit - ce Français qui se croit obligé d'etre people et de ne pas retenir les prénoms des gens qu'il croise pour faire croire qu'il connaît trop de monde, ce Français qui regarde de haut tous ceux qui n'habitent pas le Village ou un appartement avec salles de bains multiples dans Manhattan (faut-il seulement préciser qu'il vit seul, la collocation l'horripile - sauf s'il se trouve des ames similaires pour partager ses pathétiques soucis), ce Français qui veut absolument aller prendre un verre dans tous les endroits people de la ville dans l'espoir d'y croiser une célébrité, ce Français qui est Parisien, évidemment, ce Français qui assure qu'il rappelera les gens avec qui il a passé une soirée - alors que visiblement, ces gens ne sont pas de son monde, pouah... ce Français qui ignore par la suite les gens avec qui il a passé une soirée parce que, justement, ils ne sont pas du meme monde, le sien, innaccessible aux non-initiés, doit le rester, ce stagiaire qui se croit grand manager, ce stagiaire qui a eu la place d'un autre plus compétent parce que papa a des relations...

A ce Français, je voudrais dire combien il est ridicule, risible, triste, dégoulinant de pédanterie, horripilant, insupportable. A ce Français, je voudrais dire combien il fait petit coq, chefaillon bataillant pour des éclats de rien, brassant de l'air entre de bouffées de cigarette...
A ce Français je voudrais dire que je n'ai pas envie de le rencontrer. A ce Français je voudrais dire qu'il est pathétique. A ce Français je voudrais dire qu'il n'a rien vu autour de lui pour avoir recréée à New-York le microcosme de sa cour française. A ce Français je voudrais dire qu'il est en train de rater sa vie.
A ce Français, malgré tout, je dis bonne chance. Bonne chance, parce que, la Vie, elle, se chargera d'altérer son sourire carnassier de trader hype indestructible - apparemment seulement.

Et a tous ceux qui se prendraient l'envie d'écrire des commentaires acides sur cet article, je ferais remarquer qu'alors, si vous etes sentis blessés, c'est que j'ai donc touché juste. A bon entendeur...

22 octobre 2003

Les affres du Chinatown Bus

Tout étudiant qui se respecte en vient à passer par là, après avoir hurlé devant les prix abusifs du train - ici seules la première classe existe (en tout cas c'est le prix donne cette impression) - et de Greyhound, disuasifs au possible pour les budgets serrés.

On tombe, au détour d[une recherche webesque, sur le site Internet d[une société obscure dont le nom est représenté par de multiples petits signes cabalistiques.
Qu[on se le tienne pour dit : la moitié de la planète parle le chinois - pays, diaspora, et courageux étrangers qui tentent d'ingurgiter les quelques 3000 idéogrammes de l'Empire du Soleil Levant.
On clique au hasard, et par dépit sur la page qui affiche les prix des transports - non pas en Won mais bien en dollars américains. Le sens du commerce. On s'extasie sur leur légèreté... On voudrait partir tout de suite. Lorsque Greyhound propose un aller-retour Washington pour plus de $60, les Chinatown bus le font pour $30. On vous rappelle, pour votre gouverne, que l'un comme l'autre font le même trajet. On n'hésite plus, on se prévoit donc un petit week-end low cost à D.C.
Certaines compagnies proposant des départs depuis la 34ème rue, on arrive guilleret, sans le stress des multiples changements qui découlent du fait qu'on doit attendre ledit bus dans une ruelle sombre de Lower Manhattan, où tout rappelle l'Asie : des odeurs des rues aux enseignes des échoppes. On monte dans le véhicule, on s'installe comme on peut, on cale son sac dans le compartiment à bagages (attention à l'ouverture des coffres qui peut entrainer la chute d'objets), et on prie pour que le temps de voyage n'excède pas les 4h30, comme le sous entend le 'average time' inscrit sur le site.
On est content de voir que, pour un vendredi soir, la circulation semble assez fluide. Le bus fait une escale à Chinatown, avant d'avaler les kilomètres. Là, l'espace intérieur, qui semblait déjà presque comble, se remplit littéralement. De gens. De langue différente. D'odeurs. On se sent littéralement assailli par une armée qui aurait décidé de vous achever par une pollution odorante particulièrement tenace : le chou. Car le sino-américain qui se respecte, prévoit de diner dans le bus. A notre grand désespoir. On n'arrive pas à déterminer, à l'oeil, ce qui se trouve dans le plat, mais cela sent le chou à plein nez. On se cale dans son siège - notre dos en prend la forme - et on ferme les yeux dans l'attente de l'arrivée. On les rouvre sensiblement deux heures plus tard pour se rendre compte que
1. l'odeur de chou est désespérément tenace
2. on est toujours dans Manhattan, et on aperçoit seulement au lointain l'entrée du Holland Tunnel.
C'est fâcheux. On prend son mal en patience, et on regarde défiler le paysage. Les piétons qui avancent plus vite, par exemple. On a le temps de relever quelques adresses, d'admirer les affiches de pub en 4x3.
Sensiblement à la moitié du trajet, on fait une halte sur une aire d'autoroute, ce qui est là également un grand moment d'anthologie. Les voyageurs étant au bord de la famine - 3 heures de route sans arrêt -reviennent avec tout ce que le Fast Food fait de plus odorant rayon graillon. C'est impressionnant la concentration d'odeurs qu'on obtient dans un espace clos tel qu'un vulgaire bus. Avec un peu de chance, avant la fin du trajet, quelqu'un, plus affecté que les autres par le roulis du véhicule et le mélange chou-friture, tendra à rendre tout ce qu'il peut pour contribuer à son tour à l'exacerbation de la « qualité » de l'air ambiant.
Courage, on est presque arrivé. On regarde sa montre avec l'impression qu'elle vient de s'arrêter, tant elle avance peu vite. Notre dos et nos narines, seuls, savent le temps qu'on endure réellement.
Sensiblement 5 à 6 heures après notre départ sur la 34ème rue -souvenez vous comme on était guilleret - on peut enfin descendre pour admirer D.C.. Notre dos a encore la forme du siège, nos narines s'extasient sur l'air pollué par les voitures, mais on se sent mieux, tout de suite. On a juste l'air d'un vieux chiffon, ébouriffé, débraillé, cernes sous les yeux et teint pâle. Mais heureux. Et fier aussi. On est un héros : on a survécu au Chinatown bus…...

21 octobre 2003

Nostalgie : le savoir parler lorrain

Aux lorrains de coeur pour leur rappeler de bons souvenirs, et à tous les autres pour leur faire aimer la Lorraine !!! 

Flo : boucle en tout genre. Lacets, cheveux... N'a strictement rien a voir avec les flots de l'océan. Sauf si vous laissez tomber vos lacets dedans.

Chouille : rendez-vous convivial, qui précède généralement des matinées fort brumeuses.

Cheûler : faire la chouille, picoler

Cheûlard : ou chouilleur : fêtard

Schlass : couteau. Désigne également l'état second consécutif à une nuit de chouille : "Ch'uis complètement schlass"

Beûgner : abîmer. "Samedi soir, il était schlass en sortant de la chouille. Il a beûgné sa bagnole"

Beûgne : blessure.

Raoûer : zoner, draguer. "Il est parti raoûer"

Troc : bistrot

Lard : premier pilier de la culture lorraine. Posez donc la question à un jeune lorrain : "Tu préfères ton père ou ta mère ?" Il vous répondra à coup sûr : "Ch'préfère le lârd !"

Gris de Toul : vin aussi raide que les côtes de ladite ville de Toul, témoignant de la rudesse du terroir lorrain.

Vin de la Craffe : vin aussi pointu que les tours de la porte du même nom. Il affiche fièrement ses cinq étoiles et recèle une bille dans sa capsule.

Quiche : tarte aux oeufs et au lard, typiquement lorraine. Se prendre une quiche : selon les cas, se prendre une veste, une claque ou tomber.

Maurice Barrès : écrivain lorrain dont aucun Lorrain n'a jamais lu la moindre ligne et c'est tant mieux.

Ligne bleue des Vosges : vision extatique dudit Maurice Barrès, lorsqu'il cheûlait un peu trop au Gris de Toul. Il fut également très inspiré par la colline de Sion.

Georges de la Tour : maître de la peinture lorraine, dont le musée des Beaux-Arts de Nancy ne possède même pas une ébauche.

Métrolor : train de banlieue reliant Nancy, rayonnante capitale régionale, à ses lointains faubourgs (Pont-à-Mousson, Longwy, Metz etc.) - Ne pas confondre avec le Mirabellor, apéritif lorrain à base de mirabelles.

Place Stanislas : la plus belle place du monde

Gare de Metz : curiosité ethnique dans la lignée architecturale du Völkerschlachtsdenkmal de Leipzig (si vous ne connaissez pas le Völkerschlachtsdenkmal, tenez-vous en au nom : il parle de lui-même).

Ecole de Nancy : mouvement artistique nancéien rattaché au courant Art Nouveau.

Ecole de Metz : établissement éducatif où l'on apprend aux jeunes Mosellans à parler français.

Saint-Nicolas : mon bon patron, apporte-moi des macarons, des mirabelles pour les d'moiselles, et des bonbons pour les garçons.

André Rossinot : maire de Nancy élu à vie, également président du parti radical valoisien. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas sa statue qui trône devant l'hôtel de ville, mais bien celle de Stanislas, l'un de ses prédécesseurs. Egalement surnommé : Dédé, le Gros Roro, le Bon Docteur.

Jean-Marie Rausch : maire de Metz, élu à vie, adepte du quintuple mandat comme du quintuple menton.

Gérard Longuet : sénateur, président du conseil régional de Lorraine. Toujours pas en prison.

Tramway : longtemps nommé désir... Vieille plaisanterie nancéenne.

L'Estrépu : (dit aussi "Le Répugnant") feuille locale vantant, notamment, les mérites d'André Rossinot et de la notabilité locale.

Vosges, Meuse : vastes espaces boisés, parfois montagneux, peuplés de rudes indigènes au parler massif (... vosgien) et aux coutumes résolument terriennes.

Scorpions : ils ne sont pas lorrains, mais, aujourd'hui encore, ils font toujours salle comble à Hagondange.
Still lovin' them...

Marylène Bergmann : grande figure de la culture lorraine contemporaine(avec C. Jérôme et Fabrice Luchini).

Schpatz : en français oiseau, peut aussi désigner l'organe génital masculin.

Cornet : en français sac en plastique, pour certains poche ou pochon. Pour le Lorrain, un cornet n'est pas forcément pointu, pour un cornet de glace, il précise...

Schneck : escargot ou pain au raisin.

Parigo : automobiliste pressé, persuadé d'être un As du volant et reconnaissable aux numéros de code 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95 et surtout 75.

Clanche : poignée de porte, il existe aussi le verbe clancher (ouvrir la porte).

Cagneux : en lorrain, ne désigne pas forcément les genoux ; signifie en général bancal ou de travers.

Stroësel : ou polonais, délicieuse pâtisserie lorraine, commune avec l'Alsace (NB : l'infâme "gâteau lorrain" vu à Paris n'existe pas en Lorraine).

Entre midi : entre midi et deux.

Schpountz : allemand.

Alsace : région voisine amie à laquelle on rattache trop souvent et à tort, la Lorraine.

Wurst (pron. vourcht) : en général saucisse, plus particulièrement saucisse rouge (cervelas).

Platt : langue germanophone parlée au nord de la Lorraine, à ne pas confondre avec l'allemand.

Metz, pour les Lorrains prononcez "mess" pour les autres "mets" : très jolie ville à seulement 320 kms de Paris (et non 800).

TGV Est : vieille légende, mais certains y croient encore.

A32 : voir TGV Est.

Knatch : caoutchouteux.

ça gets ? ( prononcez " guets " ) : ça va ?

Wi gets ? : voir ça gets ?

ça tire ! : il y a un courant d'air.

Verdun : très jolie ville à visiter pour son histoire qui ne se limite pas à la guerre de 14.

56 : numéro manquant dans notre liste de départements: 54, 55, 57...

Strasbourg : contrairement à une idée reçue, Strasbourg ne fait pas partie de la banlieue de Metz.

Permafrost : autre idée reçue véhiculée par les détracteurs de la Lorraine.

Mines de fer : pourquoi avoir fait tant de guerres pour les conserver puis les brader ainsi ? Il est vrai que faire travailler des enfants sans Sécu et sans retraite dans les mines au Brésil coûte mois cher...

A31 : long ruban autoroutier saturé faisant la liaison entre l'Europe du nord et le sillon rhodanien ; chaque année y transhument moult Allemands, Belges, Luxos, Danois, Bataves et autres Scandinaves. Attention, autoroute fortement radarisée et dangereuse !

Autoroute de la Mort : voir A31.

Melfor : sorte de délicieux vinaigre lorrain.

Grosbliederstroff : ville française en Lorraine (si ! si !).

X-villes : beaucoup de villes/villages dont le nom se termine par villes se trouvent en Lorraine (je sais : on s'en fout !).

X-ange : beaucoup de villes/villages dont le nom se termine par ange se trouvent en Lorraine (je sais : on s'en fout aussi mais ça ne serait pas juste vis à vis de l'affirmation précédente) ;

Luxembourg : le pays où l'essence est moins chère (et les clopes, et les alcools). Tout petit pays très riche où 70 000 lorrains vont travailler tout les jours pour un salaire confortable. Une sorte de Groland aux portes de la Lorraine. Dire qu'il y a un siècle, les Luxos crevant de faim venaient faire les champs en Lorraine.

Vosges : montagnes lorraines très jolies.

Celtes : bien que revendiqués comme ancêtres des bretons, ils sont aussi les ancêtres des Lorrains. Parmi les peuples celtes qui se sont installés en Lorraine, on peut citer les Médiomatriques, les Leuques et les Trévires.

Vert : contrairement à une idée reçue, ce n'est pas le gris qui prime en Lorraine mais le vert...

10 octobre 2003

Voyager aux USA à moindre frais

Envie d'aller faire un petit tour à l'extérieur de la charmante ville de New York ?

Faites donc d'abord escale sur le site Internet Priceline pour trouver un deal intéressant : avions, hotels, avions+hotel ou location de voiture. Avec Priceline, c'est vous qui choisissez le prix que vous voulez mettre pour ce que vous demandez, si un organisme l'accepte, vous partez !
Exemple, pour une chambre d'hotel, vous choisissez la ville ou vous souhaitez aller, puis le quartier ou vous voulez resider, le standing de l'hotel que vous desirez, et vous fixez votre prix ($50, pour un 3 étoiles, par ex.) Le système cherche à compléter votre requête. Si elle n'est pas acceptée par une enseigne, Priceline vous propose de changer les paramètres de votre recherche : prix, quartier, standing... pour ajuster votre demande à l'offre actuelle.
Faites attention tout de même, une fois votre demande acceptée, vous ne pourrez plus dire non !
Un bon moyen, donc, si on part à plusieurs, de s'offrir un bel hotel pour le prix d'une chambre en auberge de jeunesse.

Nota - nonon, je ne touche aucun bonus en faisant de la publicité pour Priceline, j'ai juste essayé, et trouvé le système très concluant !