22 mai 2011

Pérou, Jour 2 : Lima

Nuit agitee au doux son des flaxons, mais au reveil, dimanche oblige, la place est presque deserte. Ouf. 
Petit dejeuner dans la splendeur de l'hotel avant d'aller arpenter le centre-ville. 
Eglise de la Merced, Eglise de Jesus Maria & Jose. 
Place des Armes, avec arret pour regarder une parade, 
Visite du convent Saint Dominique, magnifique, 
puis de l'Eglise Saint Francois d'Assise, son monastere franciscain et ses catacombes (plus petites que Paris mais toujours aussi etouffantes pour moi qui suis claustrophobe). 
A Saint Dominique, notre petit guide etait tres motive et le couvent bien mieux entretenu que Saint Francois d'Assise. La, pour ne rien arranger, le guide parlait dans sa barbe a un groupe de 30 personnes qui essayait de tendre l'oreille puis laissait tomber et se contentait comme moi d'avancer d'une salle a l'autre en lisant les panneaux (visite interdite sans guide... joie).
Dejeuner au bord d'un parc, dans un petit restaurant portant le nom de La Muralla, car implante au niveau des anciennes murailles qui encerclaient la ville. 

Depuis la terrasse du restaurant, vue sur les pre-Andes, couvertes de petites cahutes multicolores qui semblent grimper meme sans route presque jusqu'au sommets. La "montagne" la plus proche est coiffee d'une immense croix (et d'antennes de reseaux de telephonie mobile, aussi).
Sur la Place d'Armes comme au couvent Saint Dominique, une fontaine en bronze datant du XVIeme siecle fonctionne toujours...
Sur la Place d'Armes en question, et de temps en temps au detour d'une rue, on tombe sur un chien sans collier dont la vie semble se resumer a dormir la, etale dans la chaleur des dalles, sans inquieter personne... 
L'eglise San Pedro que nous visons ensuite est fermee et nous l'admirons de l'exterieur. Nous marchons ensuite jusqu'au parc de l'Exposition Universelle de 1872 pour visiter le MALI (Musee des Arts de Lima), qui a de belles expositions sur le peintre Luis Merino, sur la mort du dernier empereur maya Atahualpa, ainsi que sur un peintre peruvien contemporain (dont j'ai oublie le nom, c'est mal, je sais).
Pause the au cafe du musee, excuse propice a gouter un alfajor, petit biscuit constitue de deux sables et qui deborde de dulce de leche...
Balade dans le parc de l'Exposition Universelle : maisons typees japonaise, anglaise, kiosque, cube futuriste... et parc d'attractions pour enfants.
Retour a l'hotel avec les pieds en compote, douche meritee et diner vite fait. Tour du bloc ou rien ne nous excite (mais beaucoup de choses sont fermees le dimanche soir) et du coup nous revenons diner a l'hotel, avec un Pisco Sour qui nous emeut un peu et nous donne un sourire un peu niais... Le Pisco Sour attaque le neurone avec application et traitrise, sous la douceur du sucre et l'acidie du jus de citron vert.
De retour dans la chambre - aux oreilles d'un melomane averti, les klaxons doivent composer une melodie baroque merveilleuse. A mes oreilles, le constat est sans appel : maman, moins fort ta berceuse 
Be careful what you wish for: dans la nuit les klaxons se resorbent pour laisser place... aux marteaux piqueurs...

21 mai 2011

Pérou, jour 1 : arrivée a Lima

Le 21 mai, nous partons, enfin ! Le depart de Newark se fait sans encombres. On nous propose de partir le lendemain pour $400 mais bon, hein, on va pas racourcir nos vacances pour faire plaisir a Continental Airlines qui surbooke ses avions, non mais ! (evidemment quand on revient de vacances on ne nous propose jamais de rester un jour de plus : le monde est mal fait).
Assis a l'avant de l'avion, on debarque dans les premiers et n'avons meme pas a attendre pour le controle d'immigration qui se fait comme une lettre a la poste, et le temps que l'on prenne du cash au distributeur, les valises sont la. Poses avec un chouia d'avance, on met nos fesses dans un taxi et on arrive a l'hotel a l'heure a laquelle on aurait du se poser (take that, Newark...). Course simple d'un gros quart d'heure dans les faubourgs betonnes de Lima avant d'atteindre le ceontre qui rappellerait un Paris Haussmannien version rococo-technicolor. 
A 9 heures du soir, la plaza San Martin est noire de monde.
Le Gran Hotel Bolivar a connu des jours meilleurs mais il a garde la grandeur des annees 20 : boiseries partout, plafonds d'une hauteur improbable... Notre chambre est une suite qui donne (malheureusement) sur la place, magnifique si on est sourd.... Pour se degourdir les jambes apres la journee dans l'avion, on marche quelques blocs autour de la place et le long d'une rue pietonone apres avoir laisse nos bagages dans la chambre. Bata (!), KFC, MacDo ont leurs quartiers a Lima aussi, au milieu de petites echoppes de guingois.
L'indicateur des passages pietons est un petit bonhomme vert qui marche, ici !
Certains taxis sont si petits que le conducteur donne lui meme l'impression d'etre plie en deux derriere son volant...
Et de retour a la chambre, on a beau verifier : les fenetres sont bien fermees, et meme avec des bouchons d'oreilles, on peut compter non pas les moutons mais les coups de klaxons pour tenter de s'endormir, voire essayer de comprendre pourquoi ca manifeste un samedi soir a plus de 21 heures...

20 mai 2011

C'est le Pérou !

Le week-end dernier a ete occupe relativement sainement. Samedi, glandouille, intendance, re-glandouille, puis diner chez Magali (mais j'ai une excuse : il faisait moche).
Dimanche, il faisait moche mais j'avais mauvaise conscience et j'ai donc traine l'homme pour aller a la piscine, histoire de secouer un peu nos corps de reve et de mériter un brunch au Pain Quotidien ou je n'étais pas allée depuis, pfiou, je ne m'en souviens même pas, c'est pour dire.
Pas grand chose, donc, a vous raconter sur le dernier week-end. Ni sur la semaine. Oui, je sais, c'est la grande loose généralisée, mais j'ai une excuse super pas valide du tout : je pars en vacances demain. Pas en France, pour une fois, mais au Pérou. 
Oui Médème. Ca me changera des dernières semaines, ou, forte d'être une super businesseuh womaneuh, j'ai du etre au bureau entre 8h15 et 8h30 dernier carat parce que conférence téléphonique avec l'Europe, parce que client qui doit tomber du lit pour suggérer un rendez vous a 8h30, parce que la vie est trop injuste, parce que la reponse D.
Le Pérou, donc. Deux semaines loin du hustle bustle de New York, sans blackberry qui trepigne au moindre email recu, sans client qui demande un mouton a cinq pattes pour avant hier.
Deux semaines pour baigner dans les limbes de mon espagnol (du moment que je peux demander mon chemin pour aller aux toilettes je suis sauvée), a tester un pisco sour parce qu'il faut bien, a essayer de ne pas tomber au bout de 2 pas en altitude, a essayer de ne pas choper une tourista, ca serait pas mal non plus. 
J'ose pas écrire loin des embouteillages, parce que Lima, hein, pas sure que ca roule mieux que New York. Affaire a suivre, donc. 
Et du coup, je mets le blog en sourdine pour les deux prochaines semaines - je reprendrai le rythme d'un article par jour de semaine a mon retour... 
Hasta Luego !

19 mai 2011

Got power ?

Besoin d'une prise, la tout de suite maintenant ? 
Voila ! 
Je ne sais pas si c'est tres utile mais c'est tres amusant, il y a deux semaines, ces prises temporaires emaillaient tout Jersey City !
Vous avez vu ca ailleurs ??

18 mai 2011

Tiffany version Magritte

Les devantures de chez Tiffany se jouent en ce moment des trompe l'oeil et nuages de Magritte pour presenter des vitrines aux mini ouvertures qui ont un rendu encore plus precieux que d'habitude.
En tres tres gros plan ou l'on retrouve les nuages de la grande vitrine et boucler la boucle :
C'est feerique et ca vaut le detour si vous passez par New York !