09 mai 2005

Merci Bravo

Ouaiiis encore une fan :)

Bonjour à vous mademoiselle Dolce Vita,


Bon bah voilà, je voulais juste vous envoyer un petit mail car je suis tombée sur (allez je me lance je vous tutoie), sur ton blog donc, par hasard, alors que je recherchais des fonds d'ecran sur mes deux héros Calvin & Hobbes ! Je ne suis pas spécialiste des blogs mais j'avoue que le tien m'a vraiment séduite.
Drôle, pertinent, facétieux... que de compliments en somme. La postérité n'est pas loin et je te la souhaite en tous cas :-)
En résumé, bravo et bonne continuation. Je prends beaucoup de plaisir à te lire (même si ça ne fait qu'un jour) alors je me suis dis qu'il fallait te le dire.
Et puis surtout, je suis en train d'écouter la Dolce Vita de Pauline Croze et c'est très chouette (après celle de Fellini et celle de Zazie (dans un autre registre), celle de Pauline n'est pas mal non plus). Mais peut-être connais-tu déjà.


Bon je n'ai pas l'habitude d'écrire comme ça à des inconnues vrituelles ;-) alors je ne m'éternise pas.


Blogalement


Alicia


http://www.alicesemerveille.com (pour en savoir plus sur ton interlocutrice)

07 mai 2005

Des crayères au blog

Un fan, j'ai un fan !


Bonjour,

Des crayères au blog il n'y a parfois qu'un clic de souris.....
En effet, c'est en recherchant sur le net des informations sur les crayères reimoises utilisées pour la conservation et le travail du Champagne que je suis arrivé sur (ou plutôt dans) votre blog!...
Concepteur-lumière, architecte-lumière, ingénieur-éclairagiste, scénographe, appelez celà comme vous voulez, je travaille actuellement sur un projet de mise en lumière de salles et de crayères pour une grande maison de Champagne reimoise, c'est pourquoi, bien que n'étant pas cavernicole, je m'intéresse à ces lieux si particuliers...
Félicitations pour le fond et la forme de votre blog....
J'aime beaucoup et je voulais vous le faire savoir puisque vous proposez un feedback à votre création...
Bien cordialement.
 
Philippe
url : www.hebert-ingelight.com

06 mai 2005

Petites Vacances

Ouh ! Il y en a des choses à raconter dans la niouzlettre me semble t-il...

Bon, je commence par vendredi après-midi dernier, là où je m'étais arrêtée... J'étais donc à Paris avec  ma responsable, et deux brand-managers de chez Maxxium Japan (qui est l'équivalent de Rémy Cointreau à l'étranger) chargées de Piper-Heidsieck. Elles avaient un projet en tête, un coffret cuvée à développer avec un sac / sac à main / pochette... On est donc allé faire une virée chez Un jour Un sac pour leur montrer quelques trucs sympatoches. En fait de sacs, le concept de cette marque est que les sacs et les anses / poignées sont vendus séparément. Les sacs ont des oeillets en métal permettant d'y clipper les poignées qu'on veut : en gomme, en toile, en cuir, en croco, jusqu'en galuchat (pour la bagatelle de 260 euros si c'est effectivement le cuir de requin qui plaît, et je ne parle que du prix des poignées, yuk !). Ma chef a donc déboursé plus de 500 euros rien que pour des sacs qui, comme ils vont servir d'échantillons, resteront à prendre la poussière au fond d'un placard de bureau... J'en suis dégoutée !

Le soir, j'ai filé à Orly et embarqué pour Avignon, où j'ai passé le week-end, chez mes grands parents. Au programme du retour de la petite fille prodigue (qui n'avait pas remis les pieds en Provence depuis près de 3 ans - mais je rassure ceux qui me prendraient pour une petite fille indigne, j'ai revu mes grands parents entre temps) : de grands repas de famille (j'en ai encore mal au ventre, c'était bon mais c'était trop !), des balades dans les chemins autour de leur village, à la recherche de l'asperge sauvage (qui ont par la suite terminé en quiche, héhé), et dimanche après-midi, une grande visite d'Uzès, premier duché de France, ville dont le centre garde le cachet des ruelles moyenageuses.

Lundi, début de semaine délicat : lever à 4h30 pour reprendre un avion direction Paris, où j'ai travaillé toute la journée. Puis j'ai repris un train pour Reims, courru jusqu'à chez moi pour y déposer mes affaires, et aller à mon cours de salsa. Quand je suis sortie, il faisait encore tellement chaud, et j'étais si fatiguée que j'ai failli tourner de l'oeil dans la rue.

Mardi, journée de boulot rémoise dans soucis, et mercredi, à nouveau à Paris. On avait rendez-vous avec le groupement de photographes qui se chargera de faire des photos du vignoble Piper, puis moi toute seule comme une grande, avec un consultant de chez Fullsix, boîte d'informatique / communication qui se charge de mettre en place et d'administrer l'extranet relations publiques qui sera lancé fin juin. Le tout était d'expliquer à l'informaticien certes gentil mais un peu borné, que l'arborescence qu'il me proposait ne cadrait pas du tout avec ce qu'on allait mettre en ligne, et de lui dire pourquoi... C'était pas du gateau !

Jeudi matin, j'ai repris la voiture pour rentrer à Maizeray, et l'après-midi, mai oblige, on est parti se promener dans les bois pour cueillir le traditionnel bouquet de muguet qui orne désormais la table de la cuisine et embaume l'espace tout autant.

Aujourd'hui : confiture de rhubarbe maîîîîson, miam miam !

03 mai 2005

EntreNewYork : un coup de pied dans la fourmilière

Pour changer cette semaine, les lundis de Dolce si renommés d'EntreNewYork portent un coup de gueule au groupuscule franchouillard de Manhattan. Où l'on disserte sur l'idée que le Français se fait de l'esprit communautaire.

On est toujours frappé, en arrivant à New York, par l'ampleur de la diaspora asiatique. On a tous vu fleurir au coin d'une rue une de ces petites échoppes tenues par un couple de chinois, voix nazillarde, sourire et petit hochement de tête quand vous leur leur demandez de vous redonner un peu de ce fantastique nougat / je vais prendre deux cartes postales de plus / non plutôt une French Manucure aujourd'hui.
On est frappé, oui, par ce communautarisme exacerbé que nous, Français, avons tant de mal à appliquer. Exploration.

On le sait, les délis sont presque toujours tenus par les chinois ou les hindous. Le rationnel haussera les épaules en avançant : normal, vu que ce sont eux les plus nombreux de la planète, en pourcentage, on les retrouve plus nombreux que les autres communautés aux Etats-Unis aussi, et à fortiori à New York. Le rêveur s'extasiera devant cette force communautaire, s'il est français il pourrait bien se mettre à râler.

L'explication, sil elle peut paraître simpliste, est néanmoins rationnelle : tout est question de proportion. La diaspora est fonction du nombre de ressortissants du pays, beaucoup de chinois Indiens = encore un déli Tchin Tao qui ouvre au coin de ma rue. C'est ainsi.

Le Français, lui, n'y parvient pas. Pourtant, il est grégaire, aussi. Parfois même, il a un élan de générosité, l'altruisme débordant…

Certes, mais le Français, surtout, est égoïste et ne peut souvent pas se dépatouiller de ses petits travers de franchouillard.

On se croirait dans le petit village d'Astérix. Tous les Etats-Unis sont occupés. Tous ? Non ! Un petit groupe d'irréductibles gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur, défendant ripaille et chasse-spleen millésimé.
Dans ce petit village comme toujours, il y a Obélix au coeur tendre qui promène ses menhirs, il y a Astérix le brave, la femme d'Abraracourcix qui est presque chef, celle d'Agecanonix qui fait baver tout le monde, il y a le poisson pas frais qui déclenche moult batailles et son propriétaire grande gueule, il y a le barde un peu trop plein d'entrain, mais somme toute, il y a de la vie, et cette volonté toujours d'être uni contre l'impitoyable ennemi.
Et puis un jour, s'infiltrent d'autres peu scrupuleux, s'insinuent dans la vie des gaulois, et se mêlent, un peu trop au lit pour être honnêtes, et tout à coup cette communauté s'épie, compte les points et les dérapages, les commérages vont bon train, et sous prétexte de poisson pas frais, tout le monde finit par se taper dessus et par rentrer bouder chez soi, les volets bien fermés en espérant que l'esclandre retombera comme un soufflet, et en pensant que les autres, eux, finiront bien par sortir le bout de leur nez en premier.

Alors ensuite, on se demande où est passé l'esprit communautaire ? Mes amis, osons le mot haut et fort : le Français n'en est pas capable. Il détruit un frêle équilibre et se demande ensuite pourquoi les Chinois feront toujours mieux en matière de communautarisme.

Regardez ce site. EntreNewYork. Parfait, fantastique sur le papier, un élan de générosité, oui, vraiment. Mais regardez de plus près. Regardez toute cette hargne qui guette entre les lignes, articles ou forums, des posts plein de fiels et de rancoeur, justifiée ou non.
Sortez de votre ordinateur et voyez les dans la ville. Plus le temps passe et plus les liens se délitent. Certaines trouveront utile de tenter des poses lascives pour mieux lier connaissance. A d'autres. A cause de cela, ou peut-être n'en est ce que la conséquence, on assiste à une recrudescence des inscriptions aux cours de natation et de macramé. Intéressant, non ?

Pourquoi ? Mais parce que le Français est égoïste ! Avant de penser aux conséquence de ses actes, il agit, fort de lui, fier de l'être, Français. Plein de bonne volonté tant que cela ne tâche pas son pantalon neuf, plein de bonne volonté tant qu'il ne doit pas mettre les mains à la pâte. Plein de bonne volonté et visiblement altruiste, mais à la moindre incartade, le voilà qui préfère faire le mort plutôt que de venir s'expliquer. C'est Obelix qui boude derrière ses menhirs, menton bien haut et bras croisés. Ou bien qui vient de faire tomber le nez du Sphinx, et se sachant morveux, tente une sortie sur la pointe des pieds. Le barde s'est éclipsé. Le poisson, relégué aux calendes grecques, peut pourrir tranquillement sur l'étal que personne n'ose regarder.

Seul, tous les matins, le coq annonce fièrement le lever du soleil en espérant des jours plus cléments. Mais n'oubliez pas que le coq est le seul animal qui continue à chanter... les pattes dans le fumier.
_____
Article publié sur www.entrenewyork.com le 2 mai 2005.

02 mai 2005

L'effet Sandbox sur Google

De quoi s'agit-il ?

Le phénomène qui a dernièrement été appelé "Effet Sandbox" sur Google serait une "pénalité" infligée par le moteur de recherche à des sites récents qui, du coup, auraient extrêmement de mal à bien se positionner sur certains termes tant qu'ils se trouvent dans ce "bac à sable"... Puis, au bout d'un délai allant de quelques semaines à quelques mois, le site web "sort du bac à sable" et retrouve un positionnement plus conforme à sa place "logique". Notons que Google n'a absolument pas communiqué sur ce point. Il est donc impossible de savoir si ce "Sandbox" existe réellement...

De nombreuses théories sont échafaudées depuis plusieurs semaines sur le Web pour comprendre la raison de cette pénalité potentielle (certains sites sont mis dans le "Sandbox", d'autres pas) et les façons de l'éviter...

Il semblerait, pour résumer les recommandations de plusieurs webmasters, notamment dans les forums de discussion, que certaines précautions soient à prendre lors de la mise en place d'un nouveau site afin d'éviter cette pénalité :

- Ne pas obtenir, dès le lancement du site, de trop nombreux liens, notamment si leur texte est similaire. Exemple : le jour du lancement d'un site, des centaines de liens pointent déjà vers lui avec un texte cliquable du type "nouveau site sur l'assurance"... Google va "flairer" une tentative de "bourrage de liens" superficielle et peut pénaliser le site...

- Eviter, surtout au début de la vie du site, d'obtenir des "backlinks" (liens entrants) issus de sites traitant d'une thématique différente du vôtre. En d'autres termes, privilégiez les liens émanant de sites évoluant dans la même sphère thématique. Et si possible de sites "référence" dans ce domaine...

- Globalement, ne proposez aucune "rupture" pour votre site : mot clé trop souvent cité dans vos pages, trop de liens d'un coup, trop de liens émanant de sites ayant le même hébergeur, etc

- Bref, faites les choses "en douceur", graduellement, et tout devrait bien se passer !

Cependant, il semblerait également qu'il existe également un "psychose du Sandbox" sur le Web actuellement. Si votre site web n'est pas très bien positionné sur Google, ce n'est pas obligatoirement parce qu'il a été mis dans le "bac à sable" par le moteur, mais tout simplement qu'il n'est pas assez bien optimisé ;-))
_____
Source : http://docs.abondance.com/question83.html