08 février 2005

Rhaaaaaaaaaa.... !

Rhaaaaaaaa…. Fin de ma journée de cours : neuf heures avec le même professeur qui a un débit de 1 à 2 « j’'dirais » par phrase, et dans les envolées lyriques qui peut monter jusqu’à trois ou quatre. « Alors là, j’'diras, pour la stratégie globale, j'’diras, de l’'entreprise, ben voyez, là j’'dirais qu’on parle de différenciation ». En plus c’'est de la politique générale d’'entreprise, un monument de drôlerie…

Après avoir visité huit appartements lundi dans la journée (plus un autre la semaine dernière, oui, le taudis alias Funespace), et fait à peu près toutes les agences de location de la ville, j’ai enfin fini par trouver un appartement. Ouf. Un petit F1 de 22m², sur le boulevard Henri Vasnier, juste en face de chez Piper Heidsieck. Comme ça je pourrai aller y faire une petite sieste digestive les grandes journées 
Je mailerai à ceux qui le désirent mon adresse nouvelle, ça ne sert à rien de laisser traîner ça sur la Toile.

Rien de plus pour aujourd’'hui, j’'dirais que mon neurone de blonde a trop planché pour s’'épancher plus que de raison…

06 février 2005

Rien à dire... mais quand même !

Fin de mon week-end à Maizeray, Meuse, 36 habitants, sous un joli soleil d'hiver…

Je mettrai cette semaine en ligne les photos de l’'anniversaire de Spaceruler, c’'est promis ! Sinon c’est la mort du modem 56K. (edit : done.)

Le Nouvel An Chinois aidant, c’était nems home made à midi… Ca coupe l’'inspiration des trucs pareils, on ne peut pas faire mieux en écrivant que maman en cuisinant des nems.

Tout ça pour dire, oui, que la baffouille s’'arrête là pour aujourd’hui, et je profiterai de la connexion rémoise pour me rattraper, c’'est promis.

Muxus à tous et bonne fin de week-end…

Red is not the colour of innocence

Petite semaine… J’'étais à Reims depuis mercredi et me voilà déjà de retour en Lorraine !
Mon passage éclair chez Heidsieck s'’est très bien passé. Alexandra, ma responsable de stage et chef et accessoirement responsable Relations Publiques (RP pour les intimes et tous les aficionados des sigles divers et variés) pour l’'entreprise sus-citée, m’'a accueillie presque deux heures dans son bureau pour m’'expliquer le fonctionnement de la maison, et me montrer (en exclu !) le plan de RP pour 2005. J’'en suis sortie avec un livret interne représentant les valeurs de la marque. Après avoir travaillé six semaines pour Canard Duchêne en tant que OPLV Consulting*, ça m’a rappelé de bons souvenirs, les maîtres mots revenants étant : tradition… et modernité. Je me gausse, je me gausse. Et leur leitmotiv : Red is not the colour of innocence.

Pour le reste des impondérables de ma petite semaine à Reims : la recherche de mon futur logement… Pas évident. Les studios meublés font définitivement tous moins de 20m², comme ça on n’a plus qu’'à mettre l’'étagère entre la gazinière et la fenêtre histoire d’'avoir un box pour dormir. Perso, je sais, vous allez peut-être penser que j’ai des goûts de luxe, mais ce n’'est pas New York et j’espère bien trouver un peu plus grand tout de même. Je visiterai lundi prochain deux appartements pour une collocation (rue du Barbâtre et rue des Augustins, pour ceux qui visualisent Reims). J’'ai visité mercredi soir quelque chose qui restera gravé dans ma mémoire comme le plus… pittoresque. Pour vous situer. Place Stalingrad, au bout de la rue de Vesle (rue commerçante, s’il en est, de la ville champenoise), il y a un établissement dont le nom évocateur est : le Funespace. Au dessus de cet établissement on ne peut plus respectueux, les propriétaires ont un appartement, type F5/6 qu’'ils ont visiblement l’'habitude de louer, ou plutôt laisser en pitance aux étudiants de l’'ESC Reims. La boîte aux lettres en dénote déjà, à l’'entrée : un autocollant de Midnight Excès l’'orne fièrement. Midnight Excès étant le Bureau des Elèves de Sup de Co Reims de l’'année 1999-2000 si je ne m'’abuse. C’'est juste pour situer. On accède à l’'appartement par une petite cage d’'escalier jonchée de débris divers et variées et d’'une couche de poussière dont les strates les plus basses datent sûrement elles aussi de Midnight Excès. L'’appartement, en lui-même, a dû etre sympatique fut un temps. Je pense que le linoléum a été beige clair à cette époque reculée. Le plus frappant, peut-être, c’'était la cuisine. Une couche de peinture blanche sur les murs, commençait à grisonner sous des années de tags et signatures de Supdeuks un peu fatigués en fin de soirée, du sol au plafond la cuisine entière en est couverte ! C’'est évidemment sans compter les surcouches de moutarde, ketchup et autres substances que je n'’ai pas essayé d'’identifier. Du coup je n’'ai même pas voulu voir la tête de la salle de bains… J'’ai eu trop peur. Autant dire que pour l’'instant j’'ai fait chou blanc dans ma recherche d'’appartement… ! La suite de cet épisode lundi soir ou mardi, selon mon ardeur à l’'écriture.

Hier soir, petit dîner de famille avec mon oncle et ma tante dans le coin de Manse (Meurthe et Moselle). Couchée tard et fatiguée maintenant... Et cette après-midi, fete pour l'’anniversaire de Spaceruler : une fin de semaine décidément difficile…


*OPLV Consulting : SAS dont les actionnaires principaux sont Julien, alias Trazichou, Laure, Aude et moua-même. (parce qu’'On Préfère Les Vacances)

05 février 2005

Niouzlettre sous la neige

Reims, ici Reims. Deux centimètres de neige, envers et contre tout, en ce 4 mars de l’'an de grâce 2005. C'’est à désespérer.
Oui, j'’aime la neige, mais là, sincèrement, je commence à m'’en lasser. J'’aimerais du soleil, un peu de chaleur, un petit cocktail… Non, pas de petit cocktail ? Bon, d’'accord. Alors juste le soleil et la chaleur.

En parlant de cocktail, j’'étais hier à Paris toute la journée, au siège de Rémy Cointreau, éminent groupe auquel appartiennent les Champagnes Piper et Charles Heidsieck. Rémy a enménagé mi février dans des bureaux flambants neufs, sur le boulevard Hausseman, tellement grands que l'’on retrouve sur les murs de l’'étage un plan, imaginé comme un plan de quartier, estampillé d’'un tampon « vous êtes ici ». Bientôt une boussole pour se repérer dans le dédale des couloirs…
On recevait hier trois agences de création / agencement / décoration, pour des propositions de décoration du stand Rémy Cointreau à Vinexpo. La plus amusante : Créative Spirit, proposant un « rideau de perles »… Je me gausse, je me gausse… Et l’'an prochain, que fait-on des rideaux de perles ? On le démonte et on vend des bracelets Rémy Cointreau ? Moi j'’dis ça…
Petit tour chez Wathne Paris en fin de journée pour discuter business sur le coffret de Noël Charles Heidsieck. Une bonne grande journée, donc, entamée violemment le matin pour avoir le train de 7h08, seul rescapé des grèves ! Le soir, retour au bercail vers 19h30.

Le reste de la semaine ? A travailler sur des dossiers variés : toujours la recherche des stylos publicitaires les plus chouettes possibles à un prix défiant toute concurrence (et à livrer pour avant-hier, cela va sans dire).
L'’élaboration des dossiers de presse, et les devis de réimpression.
Le suivi de la Newslettre Piper-Heidsieck. 3300 exemplaires reçus lundi après-midi, et à expédier dans la foulée aux réseaux en France mais aussi partout dans le monde, par tranche de 100 : chez Rémy Amériques, et dans le reste du réseau de distribution Maxxium : Chine, Australie, Japon, Italie, Allemagne, etc. … Evidemment c'’est après avoir tout bien empaqueté et tout envoyé pour l’'Allemagne (qui elle, voulait 500 exemplaires), qu’on s’'est rendus compte qu’on n’'aurait pas du envoyer des exemplaires en anglais vu que la Lettre est en cours de validation pour la version Allemande. Oups… Donc 500 lettres font de la voltige entre les deux pays, une fois que Maxxium Allemagne les aura reçues, ils n'’auront plus qu'’à nous les réexpédier !

Mardi soir, cours de théâtre d'’improvisation, histoire de se déchaîner un petit peu. Puis un petit dîner dans une pizzéria – cela faisait des lustres que je n'’avais pas mangé une pizza ! – et un ciné : Neverland. Johnny Deep et Kate Winslet sont remontés dans mon estime, pour cette comédie dramatique de l’'Américain Mark Forster, narrant l’'histoire de James Barrie, auteur de Peter Pan. Un joli film, vraiment.

Dans mes projets ? Reprendre les cours de salsa… J’'ai dégoté sur le web grâce à Céline –- ma colloc d'’Espagne -– quelques sites où on peut aller se trémousser le soir, prendre des cours et s'’amuser à Reims. Je teste ça la semaine prochaine !

01 février 2005

Les contingences matérielles

Bizarre bizarre…

Vous avez dit bizarre ? Comme c’'est étrange…

Ah les joies des soucis informatiques… Hier soir, histoire de gagner du temps, j’'envoie quelques bricoles sur mon blog, hop, en trois clics c'’est pesé et emballé. Et je me réveille ce matin avec un blog qui a proliféré comme les Gremlins une fois passé minuit : plus de 600 articles en ligne. Gloups. Evidemment tous les mêmes, mais pas lisibles, seulement une myriade de petits signes cabalistiques à la place.

A part cette reproduction in vivo incontrôlée de ma prose, rien de spécial ces derniers jours.

Le dossier d'’espagnol, fini, bouclé, envoyé par e-mail au prof incriminé lundi soir, enfin. Qu’'on entende plus parler de cette université espagnole que pour recevoir enfin le diplôme à encadrer, avec une petite larme émue pour l’'occasion.

D'’innombrables parties de Scrabble avec maman. Quelques mots qui resteront dans les annales parce qu’on a fait exploser le score grâce à eux : taxerai, awele, déblais.

Nos 10 kilomètres de marche quotidienne pour promener les chiens, et nous faire éliminer le gros repas de dimanche dernier (avec du fois gras à se rouler par terre).

Demain je pars à Reims sur mon fidèle destrier blanc : ici comprendre la voiture. Pour un brief avec ma responsable de stage, qui ne sera pas à Reims lorsque je commencerai ma mission. Et puis aussi pour essayer de me dépatouiller et trouver un appartement digne de ce nom à un prix raisonnable dans la ville. Si jamais des rémois me lisent : Help me out ! Pour l’'instant j’'ai une visite d’'appartement prévue lundi prochain, mais rien d'’autre, so far. Ca me ferait mal de devoir m’'adresser à une agence et d’en supporter les frais de gestion, mais je serai bien obligée de le faire si je ne trouve pas autrement. *soupir*…

Je retarde tant que je peux le fatidique moment où je vais devoir me remettre à mes cours de finance et les apprendre pour l'’examen de fin de cours... D'’autres me diront « Tout est question de motivation ». Et je leur répondrai alors : Justement !