11 février 2005

Adieu RMS, cruel monde du travail me voilà !

Ce vendredi matin à 8h30 m'’a vu trembler de peur à l’'approche du sujet d'’ingénierie financière. Gloups. Mais le sujet était plus viable que je n’'en avais peur. Trois questions au lieu d’'une, déjà, et puis une partie sur la gouvernance d'’entreprise prévisible et relativement facile. Pour le second examen de la journée, on avait droit, je cite à nos « notes personnelles prises en cours ainsi que support de cours » pour répondre aux questions. Donc à moins de sortir son neurone de blonde, on peut valider cette partie les yeux presque fermés.
Fait amusant, Reims Management School a dorénavant décidé de faire passer ses examens comme un baccalauréat, avec petites étiquettes collées sur les tables, par ordre alphabétique, et sortez moi un pièce d'’identité siouplé. Des fois qu’on envoie son crack en finance de grand frère, petit cousin ou trader en vacances plancher à sa place.
Une petite larme émue en rendant les copies, car c'’était le dernier examen de mon dernier cours à RMS, donc à moins, je le répète, que mon neurone fétiche ait pris le dessus durant ces trois heures, je n’'y remettrai plus un orteil. Pfuit, une nouvelle page tournée… Etrange impression.
Je commence donc lundi mon stage, j’ai trouvé mon appartement, la vie est belle (sous la pluie). En sortant d’examen un peu en avance sur le coup de 11h30, je me suis précipitée à l’'arrêt de bus (le H, pour les intimes rémois) en espérant ardemment que le prochain ne tarderait pas trop, histoire d’'arriver centre ville avant midi et de pouvoir signer le bail de l’'appartement, sinon il fallait qu’'on attende 13h30, réouverture de l’'agence, avec mes parents. Mission impossible ? Mais non ! J’'y suis arrivée à 11h56. L'’agence est en tout cas mieux renseignée que les RG sur ma famille. Comme je ne suis pas salariée, il a fallu que mes parents se portent garants et fournissent : une copie du dernier avis d’'imposition, des trois derniers bulletins de salaire, de la dernière facture EDF ou de téléphone, et une copie de la dernière taxe foncière (ou quittance de loyer). Evidemment avec copie d’'une pièce d’identité et un RIB, au cas où je sois totalement insolvable. Si avec tout ça ils n’ont pas de garantie… En tout cas, à midi, mes signatures et initiales apposées à peu près sur toutes les copies de toutes les pages du bail et état des lieux, on avait les clés et le sourire aux lèvres. Terminé. Il ne reste plus qu’à s’'amuser avec la Caisse d’'Allocations Familiales pour obtenir l’'ALS et faire du coup baisser le loyer (héhéhé).
Suite de mes aventures et déménagement demain, pour varier les plaisirs !

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